(le français suit)
Reliable. Frequent. Affordable.
Transit systems work when they are reliable, frequent, and affordable.
Right now, OC Transpo is none of those.
To improve reliability and frequency, OC Transpo leadership has been clear: there are no quick fixes. We need more buses on the road. We need more mechanics. We need to get to the bottom of the LRT failures. And we need time.
In the days ahead, I’ll be laying out a full plan to fix those issues.
But if we’re serious about recovery, we need to start where we can act immediately.
Affordability is the lever we can pull right now.
And after asking riders to endure a system that too often fails them, the least we can do is make it affordable again.
Restoring the value of a trip
Today, riders pay $4.10 per trip—making Ottawa one of the most expensive transit systems in Canada.
But price only makes sense when the service delivers value.
When a trip takes two hours instead of a 40-minute drive, $4.10 isn’t just expensive—it’s hard to justify at all.
As Mayor, I will restore that value: $1 per ride, with a monthly cap of $40.
Buck a Ride Citywide.
Une piasse te déplace.
A transit recovery plan
This isn’t just about making transit cheaper.
It’s about bringing riders back.
Ottawa is stuck in a downward spiral: fewer riders → service cuts → higher fares → even fewer riders.
We cannot cut our way out of that cycle.
We have to grow our way out.
And more riders mean a stronger constituency for service improvements.
Buck a Ride is the first step in reversing that spiral—and putting transit on the road to recovery.
With an annual budget approaching $1 billion, Ottawa’s transit system is not delivering the results residents deserve.
Despite a 33% increase in the transit budget over the past four years, riders have not seen meaningful improvements in reliability or travel times.
We don’t just need to spend more, we need to change the trajectory.
Benefits across the city
Over $1,000 in annual savings
Regular riders could save more than $1,000 a year. That’s real money back in people’s pockets at a time when affordability matters more than ever.
Less congestion
More people choosing transit means fewer cars on the road—and less time stuck in traffic.
What it costs and why it works
Buck a Ride is ambitious but it’s grounded in rigour.
The average fare paid today is $2.42, not the published $4.10 adult fare, meaning the cost of Buck a Ride is less than people might assume. And lower prices get more riders back on transit, offsetting some of the foregone revenue.
Based on 2025 data and observed ridership patterns, Buck a Ride would create roughly 25 million additional trips every year, bringing riders back into the system at scale.
Even with millions of new trips offsetting lost revenue, the net funding gap would be approximately $83 million per year.
Our full methodology is outlined in this technical note.
No new cost to taxpayers
Today, Ottawa residents already pay for transit through their taxes, whether they use it or not. Buck a Ride makes sure those tax dollars actually bring people back to the system and get transit working again.
Here is how we will pay for Buck a Ride without raising taxes.
1. LRT upload (primary funding source)
When the province uploads the LRT, Ottawa saves approximately $85 million annually.
Recent budget increases of a similar size ($88 million in 2025, $83 million in 2026) have not delivered meaningful improvements for riders. Instead of those funds getting absorbed into the system, we will return that value directly to the people who use it.
2. Open Books, 100 Days (bridge funding)
If the upload is delayed, we will bridge the gap through targeted savings identified in our Open Books, 100 Days campaign promise.
By making city spending transparent and understandable, we can identify waste and redirect resources to where they matter most.
3. Transit development agency (long-term sustainability)
Over time, a new transit development agency, as I have previously proposed, will generate revenue by leveraging land around stations—creating a sustainable funding stream to support and expand transit service.
Time for a different approach
The long-term fix for transit is clear: reliable and frequent buses, and rail you can trust.
But those fixes will take time.
The first step to recovery is bringing riders back.
When transit costs $8 a day, it’s easy to justify $20 parking.
When it costs $2, the equation changes.
We’ve lost a lot of transit riders over the past few years.
Buck a Ride is the fastest way to bring them back.
And put our transit system on the road to recovery.
Buck a Ride Citywide. At No New Cost to Taxpayers.
Fiable. Fréquent. Abordable.
Les réseaux de transport en commun fonctionnent lorsqu’ils sont fiables, fréquents et abordables. En ce moment, OC Transpo n’offre rien de tout cela.
Pour améliorer la fiabilité et la fréquence du service, les responsables d’OC Transpo l’ont clairement indiqué : il n’existe pas de solution rapide. Nous avons besoin de plus d’autobus sur les routes, de plus de mécaniciens, et nous devons aller au fond des problèmes du train léger. Nous avons aussi besoin de temps.
Très prochainement, je présenterai un plan complet pour régler ces problèmes. Mais si nous voulons sérieusement redresser la situation, nous devons commencer par ce que nous pouvons faire immédiatement.
Le coût pour les usagers est un moyen d’agir immédiatement.
Et après avoir demandé aux usagers de tolérer un système qui les laisse trop souvent tomber, le minimum que nous puissions faire est de le rendre de nouveau financièrement accessible.
Redonner de la valeur à un trajet
Aujourd’hui, les usagers du transport en commun paient 4,10 $ par trajet, ce qui fait d’Ottawa l’un des réseaux de transport les plus chers du Canada.
Mais le prix ne se justifie que si le service apporte une véritable valeur.
Lorsqu’un trajet prend deux heures au lieu de 40 minutes en voiture, 4,10 $ n’est pas seulement cher, c’est presque impossible à justifier.
En tant que maire, je redonnerai cette valeur : 1 $ par trajet, plafonné à 40 $ par mois.
Une piasse te déplace.
Un plan de relance du transport en commun
Ce n’est pas seulement une question de rendre le transport en commun moins cher.
Il s’agit de redonner envie aux usagers de l’utiliser à nouveau.
Ottawa est prise dans un cercle vicieux : moins d’usagers → réductions de service → hausse des tarifs → toujours moins d’usagers.
On ne peut pas casser ce cycle par des compressions budgétaires.
Il faut renverser ce cycle par la croissance.
Et plus d’usagers signifie un soutien plus fort pour améliorer le service.
Une piasse te déplace est la première étape pour inverser ce cercle vicieux et remettre le transport en commun sur la voie du redressement.
Avec un budget annuel qui approche le milliard de dollars, le réseau de transport en commun d’Ottawa n’offre pas les résultats que les résidents méritent.
Malgré une augmentation de 33 % du budget du transport en commun au cours des quatre dernières années, les usagers n’ont pas vu d’améliorations significatives de la fiabilité ou des temps de déplacement.
Il ne suffit pas de dépenser davantage, il faut changer la trajectoire.
Des retombées pour l’ensemble de la ville
Plus de 1 000 $ économisés chaque année
Les usagers réguliers pourraient économiser plus de 1 000 $ par année. C’est de l’argent concret qui retourne dans les poches des gens, à un moment où le coût de la vie n’a jamais été aussi élevé.
Moins d’embouteillages
Plus de gens qui utilisent le transport en commun, c’est moins de voitures sur la route et moins de temps perdu dans la congestion.
Combien ça coûte et pourquoi ça marche
Une piasse te déplace est ambitieux, mais s’appuie sur une analyse rigoureuse.
Le tarif moyen payé aujourd’hui est de 2,42 $, et non le tarif adulte publié de 4,10 $, ce qui signifie que le coût de “Une piasse te déplace” est inférieur à ce que l’on pourrait croire. Et des prix plus bas ramènent davantage d’usagers vers le transport en commun, compensant en partie les revenus perdus.
Selon les données de 2025 et les tendances de fréquentation observées, “Une piasse te déplace” générerait environ 25 millions de déplacements supplémentaires chaque année, ramenant les usagers dans le réseau à grande échelle.
Même avec des millions de nouveaux déplacements compensant une partie des revenus perdus, le déficit net de financement serait d’environ 83 millions de dollars par année.
Notre méthodologie complète est expliquée dans la note technique.
Sans frais supplémentaires pour les contribuables.
Aujourd’hui, les résidents d’Ottawa paient déjà pour le transport en commun par leurs impôts, qu’ils l’utilisent ou non. “Une piasse te déplace” permet de s’assurer que ces dollars de taxes ramènent vraiment les gens dans le réseau et permettent de remettre le transport en commun sur les rails.
Voici comment nous financerons “Une piasse te déplace” sans augmenter les impôts.
1. Transfert du réseau de TLR (principale source de financement)
Lorsque la province transfère le TLR, Ottawa réalise des économies d’environ 85 millions de dollars par année. Les récentes augmentations budgétaires de taille comparable (88 millions de dollars en 2025, 83 millions de dollars en 2026) n’ont pas permis d’améliorations significatives pour les usagers. Plutôt que de voir ces fonds être absorbés par le réseau, nous redonnerons cette valeur directement aux personnes qui l’utilisent.
2. Transparence en 100 jours (financement transitoire)
Si le transfert est retardé, nous comblerons l’écart grâce à des économies ciblées identifiées dans notre promesse de campagne Open Books, 100 Days. En rendant les dépenses municipales transparentes et compréhensibles, nous pouvons identifier les inefficacités et réorienter les ressources vers ce qui compte le plus.
3. Agence de développement du transport en commun (viabilité à long terme)
Avec le temps, une nouvelle agence de développement du transport en commun, comme je l’ai déjà proposé, générera des revenus en valorisant les terrains autour des stations, créant ainsi une source de financement durable pour soutenir et développer le réseau de transport en commun.
Il est temps de changer d’approche
La solution à long terme pour le transport en commun est claire : des autobus fiables et fréquents, et un réseau ferroviaire fiable.
Mais ces améliorations prendront du temps.
La première étape de la relance consiste à ramener les usagers dans le réseau.
Lorsque le transport en commun coûte 8 $ par jour, il est facile de justifier un stationnement à 20 $.
Lorsqu’il coûte 2 $, l’équation n’est plus le même.
Nous avons perdu beaucoup d’usagers du transport en commun au cours des dernières années.
Une piasse te déplace est le moyen le plus rapide de les ramener.
Et de remettre notre réseau de transport en commun sur la voie de la relance.
Une piasse te déplace à l’échelle de la ville. Sans aucun coût supplémentaire pour les contribuables.





Politicians at all levels of government always have an endless supply of ideas, but little practical judgment. Making the hard decisions is what separates the experienced adults from amateurs. With OC Transpo, the reality is that underused bus routes in outlying areas of the city must be cut to get the budget more under control. Running busses in far flung suburbs is not possible. Nor is promising home buyers in new developments public transit. Amalgamation has been a curse in so many Ontario cities. We’re stuck with it, but the city needs to stop expanding services such as million-dollar cricket fields and other Ward pet projects. Councillors must relearn the word No.
Would fare zones not be more effective and equitable? Urban routes already bring in more riders at a lower service cost.
Why should a person taking one high ridership bus pay the same as a person taking two or more low ridership buses? I worry this is just another pseudo-transfer of funds from the urban core to the suburbs.