Local Needs, Local Control // Besoins locaux, contrôle locale
My plan to put communities back in control of the issues that affect them directly. // Mon plan pour redonner aux communautés le contrôle des enjeux qui les touchent directement.
Local control
Ottawa works best when the people closest to a problem have the power to help solve it.
But too often, City Hall does the opposite.
Decisions are made downtown. Plans are developed behind closed doors. Communities are invited to comment only after the important decisions have already been made.
Then City Hall wonders why residents — rural, suburban and urban alike — feel frustrated, ignored, and disconnected from local government.
The problem isn’t that people don’t care.
It’s that too many people no longer believe City Hall is listening.
As Mayor, I will change that.
I believe the future of Ottawa should not be shaped by a handful of insiders. It should be shaped by the people who live here.
That means giving local communities a real voice, earlier involvement, and greater control over the issues that affect them directly.
Not a veto over change.
But a meaningful voice in decisions affecting the community.
As Mayor, I will restore local control to rural, urban and suburban communities through five reforms.
1. A real say from the start
A common complaint I hear is that communities are only consulted on projects affecting them after major decisions have already been made.
As Mayor, communities will be brought into the decision-making process at the start, before plans are drawn and before options are defined.
Residents know their neighbourhoods better than anyone. They understand what works, what doesn’t and what their community needs.
City Hall will start by listening.
And by letting the community try to resolve any differences themselves, before City Hall comes forward with its own solutions.
2. Participatory budgeting to let residents decide
Residents know what improvements would make the biggest difference in their neighbourhood.
Participatory budgeting gives them the power to act on that knowledge.
Under this model:
the City sets aside a portion of the capital budget for each ward
residents submit project ideas
City staff evaluate costs and feasibility
residents vote on which projects receive funding
Whether it’s a new playground, safer crosswalks, public art, community gardens or something else, residents get to decide what matters most.
3. Community road safety councils
No one understands a neighbourhood better than the people who live there.
I will establish Community Road Safety Councils made up of local residents to identify dangerous intersections, recommend improvements and help prioritize traffic safety investments.
Rather than relying solely on decisions made downtown, we will combine professional engineering with local knowledge to make our streets safer.
4. When your neighbourhood grows, you help decide where the benefits go
New zoning bylaws will bring change to neighbourhoods throughout Ottawa.
The local communities absorbing that growth deserve much more say in how change happens.
Not a veto to block the change. But if new developments are coming into their neighbourhood, the development charges associated with those new builds should stay in the neighbourhood.
Infill growth should pay for the upgrades that the community has been asking for, whether it’s road improvements, park upgrades or something else.
5. Regional planning panels
Planning issues are considered by a citywide committee of Council, even when the issues are hyperlocal. This gives outside councillors equal weight, diluting local voices.
Ottawa can fix this with regional planning panels — central, east, west and south — made up primarily of councillors from the affected area. These panels provide their local recommendations before anything rises to Council. This ensures local communities have a clearer say over the planning issues that impact them most.
Bringing City Hall closer to the people
For too long, Ottawa has become more centralized, more bureaucratic, and more disconnected from the communities it serves.
That needs to change.
The goal is simple: move decision-making closer to the people who live with the consequences.
Because strong communities don’t happen when City Hall dictates from above.
They happen when residents are trusted, empowered and invited to help shape the future of their neighbourhoods.
Local needs deserve local control.
Le contrôle local
Ottawa fonctionne mieux lorsque les personnes les plus proches d’un enjeu ont le pouvoir de contribuer à le résoudre.
Mais trop souvent, l’hôtel de ville fait exactement le contraire.
Les décisions se prennent au centre-ville. Les plans sont élaborés à huis clos. Les communautés ne sont invitées à se prononcer qu’une fois les décisions importantes déjà prises.
Et après, l’hôtel de ville se demande pourquoi les citoyens — qu’ils soient des milieux ruraux, de banlieue ou urbains — se sentent frustrés, ignorés et déconnectés de leur administration locale.
Le problème n’est pas que les gens s’en foutent.
C’est que trop d’entre eux ne croient tout simplement plus que leur maire et leurs conseillers soient à leur écoute.
En tant que maire, je vais changer cela.
Je crois que l’avenir d’Ottawa ne doit pas être dicté par ceux qui tirent les ficelles. Il doit être façonné par les gens qui y vivent. Cela signifie donner aux communautés locales une voix forte, une participation plus en amont, et un plus grand contrôle sur les enjeux qui les touchent directement.
Il ne s’agit pas d’accorder un droit de veto contre le changement. Mais bien d’offrir une voix réelle dans les décisions qui touchent la communauté. Comme maire, je vais redonner le contrôle local à nos communautés ruraux, urbains et de banlieue grâce à cinq réformes.
1. Un vrai mot à dire, dès le départ
Une plainte que j’entends constamment, c’est que les communautés ne sont consultées sur les projets qui les touchent qu’une fois les grandes décisions déjà prises.
En tant que maire, j’intégrerai les communautés au processus décisionnel dès le départ, bien avant que les plans ne soient dessinés et avant que les décisions ne soient scellées. Les résidents connaissent leur quartier mieux que quiconque. Ils comprennent ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas et ce dont leur milieu a besoin.
L’hôtel de ville commencera enfin par écouter.
Et en laissant la communauté tenter de résoudre elle-même ses différences, avant que la mairie ne propose ses propres solutions.
2. Un budget participatif pour laisser les résidents décider
Les résidents savent pertinemment quelles améliorations feraient la plus grande différence dans leur quartier.
Le budget participatif te donne le pouvoir d’agir en fonction de tes connaissances.
Selon ce modèle :
La Ville alloue une partie du budget d’immobilisations pour ton quartier ;
Tu soumets tes idées de projets (et tes voisins aussi !) ;
Les services municipaux évaluent les coûts et la faisabilité ;
Tu votes pour les projets prioritaires.
Qu’il s’agisse d’un nouveau terrain de jeu, de passages piétons plus sécuritaires, d’art public, de jardins communautaires ou de tout autre projet, c’est toi qui décides de ce qui compte le plus.
3. Conseils communautaires de sécurité routière
Personne ne connaît mieux un quartier que ses habitants.
Je mettrai en place des Conseils communautaires de sécurité routière composés de résidents locaux afin d’identifier les intersections dangereuses, de recommander des améliorations et de contribuer à prioriser les investissements en matière de sécurité routière.
Plutôt que de nous fier uniquement aux décisions prises au centre-ville, nous conjuguerons l’expertise des ingénieurs et la connaissance du terrain pour rendre nos rues plus sûres.
4. Ton quartier grandit ? C’est à toi de choisir où vont les bénéfices.
Le nouveau règlement de zonage va transformer nos quartiers de vie partout à Ottawa. Les quartiers qui écopent de cette croissance méritent bien plus qu’une simple consultation : ils doivent pouvoir décider de la manière dont ce changement s’opère.
Il ne s’agit pas d’un veto pour tout bloquer. Par contre, si de nouvelles constructions s’installent chez toi, l’argent des redevances de développement doit être réinvesti directement dans ton quartier.
Les nouveaux projets immobiliers doivent financer les infrastructures que vous attendez : de meilleures routes, des parcs modernisés ou d’autres priorités de quartier. C’est le développement qui doit payer pour la communauté.
5. Des tables de planification régionale
Aujourd’hui, un comité municipal général tranche les questions d’aménagement, même quand elles touchent uniquement un coin de rue. Le résultat ? Des conseillers d’autres secteurs ont autant de pouvoir sur ton quartier que ton propre élu, ce qui étouffe la voix des résidents locaux.
Pour régler ça, Ottawa doit mettre en place des tables de planification régionale (Centre, Est, Ouest et Sud) formées d’abord et avant tout par les élus du secteur. Ces comités donneront leur feu vert et leurs recommandations locales avant que le conseil municipal ne tranche. C’est la garantie que nos quartiers auront le dernier mot sur le développement qui change leur quotidien.
Ramener l’hôtel de ville près des gens
Trop de centralisation, trop de bureaucratie : l’hôtel de ville d’Ottawa s’est déconnecté de nos quartiers et de notre monde.
Il est temps que ça change.
Le but est simple : redonner le pouvoir décisionnel à ceux et celles qui vivent avec les résultats de ces choix.
Les quartiers ne deviennent pas forts parce que l’hôtel de ville impose ses décrets d’en haut. Ils deviennent forts quand on fait confiance aux citoyens, quand on leur donne les coudées franches et qu’on les invite à dessiner l’avenir de leur milieu de vie.
Aux besoins locaux, des solutions locales.





I especially like number 4!