Time for Lansdowne Accountability // Il est temps de faire toute la lumière sur Lansdowne
Lansdowne 2.0 ignored residents, rewarded insiders and stuck taxpayers with the bill. // Lansdowne 2.0 a ignoré les résidents, récompensé la clique et refilé la facture aux contribuables.
What happens next is up to us
Lansdowne 2.0 was a deeply unpopular decision. $419 million to redo a sports facility supposedly fixed a decade earlier.
The people of Ottawa are upset. And rightly so.
For every Ottawa resident, the city is paying about $365 to redo Lansdowne.
For a family of 4, that’s almost $1,500.
The Mayor and his supporters on Council are hoping that the people of Ottawa will forget. But we won’t.
61% of Ottawa voters disapprove of the project.
Most of us think Lansdowne 2.0 was a mistake.
Now it is time to hold decision makers accountable, and prevent Council from making decisions like this again.
3 ways we hold decision makers to account
I’ve been fighting Lansdowne 2.0 for a long time1.
My position has always been that Lansdowne is a bad deal for taxpayers.
And now we are being told that the City will have to shut down about 100 arenas and other community facilities, because we don’t have the money to fix them. But these aren’t just buildings. They’re where kids learn to skate, seniors stay active, families gather and neighbours build community.
$419 million would help keep these buildings up and running.
As mayor, I will hold decision makers accountable for their past actions and make sure this doesn’t happen again.
Other than the obvious throw the bums out approach, there are three concrete ways we can hold decision makers to account on Lansdowne.
1. Lansdowne public inquiry
The first way we get accountability on Lansdowne is with sunlight. As Mayor, I will hold a public inquiry into Lansdowne 2.0, to get to the bottom of two outstanding issues.
First, how and why did Council move forward with a proposal for which there was so little support? Was critical information withheld from the public? Was a sole source contract permissible with the city’s own procurement rules?
Second, what are our options for moving forward? The public inquiry will consider alternatives for the road ahead, including whether legal action is warranted.
Following that public inquiry, we’ll decide together on the future we want for Lansdowne Park.
2. No more blank cheque bailouts
When Lansdowne 1.0 was getting off the ground, the Ottawa Sports and Entertainment Group (OSEG) made some big promises.
We were told that after the initial rebuild, OSEG would be responsible for all future capital repairs. But when the Civic Centre roof needed fixing in 2014, taxpayers ended up reimbursing OSEG for the $24 million bill.
We were also told OSEG would cover all losses (or, technically, all net negative cash flows). But once those losses starting adding up, the City changed the terms so that cash shortfalls could be financed through new City-backed borrowing. This effectively shifted responsibility for covering those losses from a sole OSEG responsibility into one shared with taxpayers.
With Lansdowne 1.0, OSEG was able to wiggle out of some very big commitments.
When I am Mayor, OSEG will fully honour the terms of the contract they signed. Taxpayers will no longer bail out OSEG when results fall short of projections.
3. Referendum for spending over $250 million
Anything with as big a price tag as Lansdowne deserves real public input. The City’s public engagement process was little more than theatrics, with residents effectively shut out of providing meaningful public input.
As Mayor, I will require a referendum on any discretionary spending that exceeds $250 million.
It’s that simple. For any new wish list projects, the onus will be on City Hall to convince the people that the proposal makes sense.
Prevent this from happening again
I know how angry many of you are with Lansdowne. I’m here to tell you that we can do something about it.
We can use the ballot box to hold the Mayor and supportive Councillors accountable for their voting record.
As and Mayor, I will make the best of a bad situation, to get Lansdowne back on course. And I will prevent insider deals like this from happening again under my watch.
La suite des choses dépend de nous
Lansdowne 2.0 a été une décision profondément impopulaire : 419 millions de dollars pour refaire une installation sportive censée avoir été réparée il y a à peine dix ans. Les gens d’Ottawa sont en colère. Et ils ont bien raison.
Pour chaque résident d’Ottawa, la ville paie environ 365 $ pour refaire Lansdowne. Pour une famille de quatre personnes, cela représente près de 1 500 $.
Le maire et ses alliés au conseil espèrent que les gens d’Ottawa vont oublier. Mais nous, on s’en souviendra.
61 % des électeurs d’Ottawa dénoncent le projet. La majorité d’entre nous estime que Lansdowne 2.0 était une erreur.
Il est maintenant temps de demander des comptes au maire et aux conseillers qui ont voulu ce projet, et d’empêcher le conseil de prendre à nouveau de telles décisions.
3 façons de demander des comptes aux responsables
Je me bats contre Lansdowne 2.0 depuis longtemps.2
Ma conviction a toujours été la même: Lansdowne est une un fiasco financier pour les contribuables.
Et maintenant, on nous annonce que la ville devra fermer une centaine d’arénas et d’autres centres communautaires parce qu’elle n’a pas l’argent pour les réparer. Pourtant, ce ne sont pas de simples bâtiments. Ce sont des lieux où nos enfants apprennent à patiner, où les aînés restent actifs, où les familles se rassemblent et où les où bat le cœur de nos quartiers.
Ces 419 millions de dollars permettraient de maintenir ces centres ouverts et fonctionnels. Comme maire, je vais demander des comptes aux responsables pour leurs actions passées et m’assurer que cela ne se reproduise plus. Au-delà de l’approche évidente qui consiste à «purger l’hôtel de ville», il existe trois façons concrètes de demander des comptes aux responsables sur le dossier de Lansdowne.
1. Une enquête publique sur Lansdowne
La première façon d’obtenir des comptes sur Lansdowne, c’est de faire toute la lumière sur le dossier. En tant que maire, je lancerai une enquête publique sur Lansdowne 2.0 afin d’aller au fond des choses concernant deux questions cruciales.
Premièrement, comment et pourquoi le conseil municipal a-t-il pu aller de l’avant avec un projet massivement rejeté par la population? Des informations critiques ont-elles été cachées au public ? A-t-on contourné les règles d’approvisionnement de la Ville pour attribuer un contrat sans appel d’offres ?
Deuxièmement, quelles sont nos options pour la suite ? L’enquête publique examinera les solutions possibles pour l’avenir, notamment la question de savoir si une action en justice est justifiée.
À la suite de cette enquête publique, nous déciderons ensemble de l’avenir que nous voulons pour le parc Lansdowne.
2. Finis les chèques en blanc et le sauvetage financier du privé
Au moment du lancement de Lansdowne 1.0, le Groupe des sports et du divertissement d’Ottawa (OSEG) avait fait de grandes promesses.
On nous avait dit qu’après la reconstruction initiale, OSEG assumerait la responsabilité de toutes les réparations majeures futures. Pourtant, lorsque le toit du Centre Civic a dû être réparé en 2014, ce sont les contribuables qui ont fini par rembourser la facture de 24 millions de dollars à OSEG.
On nous avait aussi assuré qu’OSEG absorberait toutes les pertes (ou, techniquement, tous les déficits). Mais dès que ces pertes ont commencé à s’accumuler, la Ville a modifié les conditions pour que les déficits puissent être financés par de nouveaux emprunts garantis par la Ville. Cela a concrètement transformé ce qui devait être une responsabilité exclusive d’OSEG en un fardeau imposé aux contribuables.
Avec Lansdowne 1.0, OSEG a réussi à se défaire de ses engagements.
Quand je serai maire, OSEG honorera pleinement les conditions du contrat qu’elle a signé. Les contribuables ne dépanneront plus financièrement OSEG lorsqu’elle perdra de l’argent.
3. Un référendum pour toute dépense de plus de 250 millions de dollars
Un projet avec une facture aussi astronomique que Lansdowne mérite une véritable participation du public. Le processus de consultation de la Ville n’était rien que moins qu’une illusion, excluant concrètement les résidents de son droit d’être entendu.
En tant que maire, j’exigerai un référendum pour toute dépense en dehors des services municipaux essentiels qui dépasse 250 millions de dollars.
C’est aussi simple que cela. Pour tous les projets non essentiels, il incombera à l’hôtel de ville de convaincre la population du bien-fondé de la proposition.
Empêcher que cela ne se reproduise
Je sais à quel point vous êtes nombreux à être en colère contre Lansdowne. Je suis là pour vous dire que nous pouvons agir.
Nous pouvons utiliser les urnes pour demander des comptes au maire et aux conseillers qui le soutiennent quant à leurs votes.
En tant que maire, je ferai de mon mieux pour surmonter cette situation difficile et remettre Lansdowne sur la bonne voie. Et je veillerai à ce que de tels arrangements entre initiés ne se reproduisent plus sous mon mandat.
I have spoken at virtually every Ottawa City Council opportunity, starting in May 2022, where I described Lansdowne 2.0 as “doubling down on a failing strategy”. I organized a petition that attracted over 7,000 signatures calling for a citywide referendum on Lansdowne. I held my own public hearings, when the City refused to let us speak. I put together public rallies against Lansdowne. I had tens of thousands of flyers printed and distributed by volunteers across the city. I created countless videos to inform the public, including some which went Ottawa-viral.
J’ai pris la parole à pratiquement chaque occasion devant le conseil municipal d’Ottawa, en commençant dès mai 2022, où j’ai décrit Lansdowne 2.0 comme une façon de «continuer de jeter l’argent par les fenêtres». J’ai organisé une pétition qui a récolté plus de 7 000 signatures pour demander un référendum à l’échelle de la ville sur Lansdowne. J’ai tenu mes propres audiences publiques lorsque la Ville a refusé de nous laisser parler. J’ai mis sur pied des rassemblements publics contre Lansdowne. J’ai fait imprimer et distribuer par des bénévoles des dizaines de milliers de dépliants dans toute la ville. J’ai créé d’innombrables vidéos pour informer le public, dont certaines sont devenues virales à Ottawa.




